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Thomas
d'Aquin (né vers 1225 à Aquin, près de Naples,
en Italie du Sud, mort le 7 mars 1274 à
l'abbaye de Fossanova près de Priverno dans
le Latium) et enterré à Toulouse, est un
théologien et un philosophe italien, membre
de l'ordre dominicain. Considéré comme l'un
des principaux maîtres de la philosophie
scolastique et de la théologie catholique,
auteur d'une Somme de théologie, il a été
proclamé docteur de l'Église en 1567 et
« Docteur commun » en 1880. Appelé le «
Docteur angélique » par l'Église catholique,
il est considéré comme le patron des universités,
des écoles et des académies catholiques.
La pensée de Thomas d'Aquin a été déclarée
doctrine officielle de l'Église en 1879
par le pape Léon XIII,
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dans
son l'encyclique Æterni Patris. Dans la
continuité du propos théologique de l'Église
catholique, Thomas d'Aquin a proposé, au
XIIIe siècle, un essai de synthèse de la
raison et de la foi, notamment en tentant
de concilier la philosophie réaliste d'Aristote
et la pensée chrétienne. Il distingue les
vérités accessibles à la seule raison, de
celles de la foi, définie comme une adhésion
inconditionnelle à la Parole de Dieu. Dans
son sillage la philosophie sera qualifiée
de servante de la théologie (philosophia
ancilla theologiae), et les deux disciplines
collaborent en vue d'une même fin, qui est
la béatitude.
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Le
verbe du Père éternel, embrassant toutes choses en son
immensité, afin de rétablir l’homme, amoindri par le
péché, en la grandeur de la gloire divine, voulut se
faire petit en assumant notre petitesse sans abandon
de sa majesté. Et pour que personne ne trouve excuse
de ne pas devoir acquérir l’enseignement de la divine
parole qu’il avait transmise abondamment et clairement
à l'intention des studieux en divers livres de la Sainte
Ecriture, pour ceux qui étaient trop occupés, il enferma
la doctrine du salut de l’homme sous un court résumé.
Document de 151 pages
L'usage
commun, que, de l'avis du Philosophe, on doit suivre
quand il s'agit de nommer les choses, veut qu'on appelle
sages ceux qui organisent directement les choses et
président à leur bon gouvernement. Entre autres idées,
le Philosophe affirme donc que l'office du sage est
de maître de l'ordre. Or tous ceux qui ont charge d'ordonner
à une fin doivent emprunter à cette fin la règle
de leur gouvernement et de
l'ordre qu'ils créent: chaque
être est en effet parfaitement
à sa place quand il est convenablement ordonné à sa
fin, la fin étant le bien de toute chose. Document de
604 pages
En
tirant de l’oubli le vieil ouvrage alchimique
qui resplendit du nom de saint Thomas, nous
n’ignorons pas les critiques
qui nous seront certainement
adressées. Il est pourtant bien inutile de les
formuler encore une fois, car elles datent de
deux siècles. Nous les connaissons bien et pourtant
elles ne nous ont pas arrêté un instant dans
notre travail. Elles ne sont pas irréfutables
non plus, car de savants hommes les ont réfutées.
Nous pourrions donc nous contenter de renvoyer
à leurs ouvrages, rares aujourd’hui, mais nul
ne prendrait la peine de les consulter et chacun
garderait son opinion préconçue. Document de 48 pages
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