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Thérèse
d'Ávila (née le 28 mars 1515 et morte le
4 octobre 1582), est une sainte catholique
et une réformatrice monastique du XVIe siècle.
En plus de son talent à réformer les couvents,
elle s'est imposée comme un maître de la
spiritualité chrétienne. Elle naquit à Gotarrendura
en Castille et mourut à Alba de Tormes dans
la nuit du 4 au 15 octobre 1582, quand l'Espagne
et le monde catholique basculèrent du calendrier
julien au calendrier grégorien (suppression
de 10 jours). Précocement instruite des
histoires édifiantes de la vie des saints,
elle souhaitait vivre le martyre en allant
avec son frère Rodrigue dans les « terres
des infidèles ». Convaincus que leur projet
était irréalisable, le frère et la soeur
décidèrent de se faire ermites. En 1527,
à l'âge de douze ans, Thérèse perdit sa
mère. Passionnée de romans de chevalerie,
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elle
oublia ses jeux d'enfance. Pendant trois
mois, et avec la complicité des domestiques,
elle succomba aux passe-temps des agréables
compagnies, faisant ainsi courir un danger
à elle-même et à l'honneur de son père et
de ses frères. Elle avait aussi pris le
goût de la parure avec le désir de plaire.
Cependant elle-même déclare « qu'elle détestait
les choses malhonnêtes ». Son père coupa
le mal à la racine en envoyant Thérèse au
couvent de Santa María de Gracia à Ávila
en 1531. Thérèse supporta difficilement
son manque de liberté. Elle ne voulait pas
devenir soeur, et ses adorateurs lui envoyaient
des billets, mais comme selon ses propres
mots « il n'y avait pas place pour tout
cela, la chose cessa promptement ». Thérèse
y resta jusqu'à l'automne 1532, sans se
décider à embrasser la vie religieuse.
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De
la beauté et de la dignité de nos âmes : une comparaison
nous aide à le comprendre. Des avantage qu'il y a à
reconnaître les faveurs que nous recevons de Dieu. De
l'oraison, la porte de ce Château. Document de 4 pages
Les
sœurs de ce monastère de Saint-Joseph ont su que le
Père Présenté (titre que l'on donnait
dans certains Ordres religieux aux
théologiens consommés), Frère Dominique Banez, de l'Ordre
de saint Dominique, actuellement mon confesseur,
m'avait permis d'écrire sur
l'oraison ; il semble en effet qu'ayant traité avec
un grand nombre de personnes spirituelles et saintes,
je pourrai y réussir. Elles n'ont donc cessé de m'importuner
pour que je me mette à l'ouvrage, tant leur amour pour
moi est grand. Il existe de nombreux livres sur la prière,
écrits par des auteurs qui savent - et ont su - ce qu'ils
disent, mais il semble que l'amour rende plus
agréable des choses énoncées en
un style imparfait et défectueux qu'en
un autre absolument parfait. Document de 177 pages
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